29 juillet 2015

Ce qui a marqué mon attention sur Youtube



Le clip de Les X a.k.a X-Men : Exercices 2 Style n°11.

28 juillet 2015

Connaissez-vous Fred Le Chevalier ?

Très peu de couleurs font ses personnages, généralement blancs et noirs. Parfois une petite phrase est apposée aux côtés de ses dessins collés sur les murs de la ville, et sont parfois accompagnés d’animaux.
Comme Fred Le Chevalier le dit lui-même : « Ce sont des cyclopes et des personnages tout droit sortis de la mythologie grecque, des enfants ou lutins masqués couverts de bandages ou de cornes … ». Ses dessins nous racontent une histoire.
Fred Le Chevalier, c’est comme un poète des rues.
Ils sont sur les murs mais également dans des livres sans texte comme il l’explique « il s’agit de recueils qui rassemblent  ses dessins ». Il a également réalisé un livre avec un embryon d’histoire, un livre objet ; une histoire d’amour entre deux personnages qui se cherchent, qui se repoussent. Son deuxième projet est une série de portraits interchangeables avec des hommes & des femmes. On peut mettre un homme en face d’une femme  ou d’un homme comme on veut, il s’appelle « l’amour n’est jamais sale ».

Parle-nous de ton univers ! Je dessine des personnages en noir et blanc qui sont assez reconnaissables car ils ont des dimensions pas totalement réalistes, des grosses têtes, ils ne sont pas totalement adultes pas totalement enfants. Que je fais évoluer, se rencontrer entre eux, entre personnages. Ils ont une vie de papier grâce aux illustrations sur des feuilles exposent dans des cadres, puis une vie dans la rue où je les colle sur des murs les plus contrastés possible, je recherche donc des allées, des impasses, des murs un peu sales…
Quelle a été ta première expérience artistique ? Je dessinai beaucoup enfant, j’ai fait des beaucoup de concours de dessins. J’habitais à Angoulême la ville où il y a le festival de la bande dessinée, il y avait beaucoup de choses visibles à ce moment-là comme des murs peints et d’autres animations. Mon père faisant de la peinture j’ai été marqué par tout cela, je lisais beaucoup. Puis j’ai arrêté de dessiner à l’adolescence. Je me suis remis à dessiner en rencontrant Béatrice Myself, qui fait des dessins très simples que je trouve poétiques, touchantes, ça m’a donné envie de m’y remettre parce que j’aimai ce qu’elle faisait et je trouvai cela accessible. Donc j’ai acheté des feutres, un cahier et je me suis remis à dessiner avec le même trait comme  celui que j’avais à 11 ans.
Depuis combien de temps tu travailles dans la rue ? Je dessine depuis 9 ans, et depuis 5 ans je colle dans la rue. Au début je collais de tous petits dessins que l’on ne voyait pas trop, ils étaient plus discrets. Je ne pensais pas que je me mettrais beaucoup à coller sauf que j’ai aimé ça. Le moment de coller et le moment de balade, de tranquillité, de liberté qui est précieux c’est pour cela que j’ai autant accroché.
Quelle est ton évolution depuis ? Il y a eu une évolution au niveau de la taille des personnages et aussi par rapport au nombre d’éléments qui sont collés. Puis il y a eu par le collage des illustrations pour des albums musicaux,  des expositions qui n’étaient pas l’idée initiale. J’ai également était contacté pour réaliser des dessins pour un film, Les petits princes de Vianney Lebasque. Le réalisateur avait repéré mes dessins en garant son scooter devant un mur où il y avait mes collages. C’est une belle histoire, où on a conçu à deux les dessins. J’ai également apprécié le scénario comme ayant travaillé dans l’enseignement. J’ai aussi réalisé des interventions auprès d’enfants dans des écoles, des centres d’arts plastiques.
Quels sont les artistes que tu apprécies, qui t’inspire ? J’étais inspiré par la bande dessinée italienne en noir et blanc, dont Hugo Pratt. Beaucoup de graphismes dans la musique punk rock avec des fanzines photocopiés fait à la main avec beaucoup de dessins, de collage, de créativité. Je lisais beaucoup de classiques de littérature avec des gravures en noir et blanc, les dessins de Terry Gilliam des Monty Python, des vieux films en noir et blanc comme le Village des Damnés.
Si tu devais organiser une exposition, quels seraient les artistes que tu présenterais ? C’est une question super dur ! Je dirai des gens que je ne présenterai pas parce qu’ils existent déjà très bien tout seul : Je suis très admiratif de ce que fait Stéphane Blanquet un dessinateur qui est pour moi un artiste au sens noble du terme. C’est une boule d’énergie qui fait une quantité de choses, un trait très très fin, très pointilleux, des dessins qui sont moitié dur moitié merveilleux.  J’admire aussi un auteur de bandes dessinées, David B qui est assez proche de ce qui me touche c’est très histoire de petit garçon, beaucoup de personnages de contes, d’histoire, souvent en noir et blanc avec une part de rêve de dureté. Ce sont des gens que j’aime beaucoup. Ou je ferai une exposition de mon père qui fait de la peinture , du pastel avec plein de couleurs.
Quelle est ton actualité ? Je fais régulièrement des petits salons de créateurs dans des bars. Des balades collages. Côté expositions, je devrais normalement exposer à Paris en avril et en septembre avec une exposition surprise ; j’aime bien quand les gens voient quelques choses qui n’est pas attendues et peut-être une exposition à Angoulême ma ville natale avec mon père.
Depuis que nous avons commencé, je remarque que les passants s’arrêtent souvent pour discuter avec toi ? Oui très souvent, c’est le côté cadeau. Mais parfois il y a un râleur, sinon j’ai beaucoup de retours chouettes, ça fait partie du truc. Croiser, échanger, j’aime beaucoup, ça ajoute quelque chose. Il y a le plaisir personnel un peu égoïste j’ai besoin de dessiner, et, je dessine, je les sors, je les fais voyager (les personnages). Finalement ce croisement avec les gens apporte une dimension riche et je me retrouve à parler avec des personnes avec qui je n’aurai jamais discuté, il va y avoir une vieille dame de 80 ans, un petit garçon, c’est très très divers et plus souvent bienveillant comme je fais du papier ça ne va pas agresser le passant, si je fais la même chose à la peinture je pense qu’il y a des gens qui hurleraient. Il y a plein de petits échanges fortuits, gratuits que j’aime beaucoup.

27 juillet 2015

Connaissez-vous Dilian ?

Avec la douceur de l'été qui arrive, j'avais envie de vous présenter une artiste aux dessins poétiques.

Il s'agit de Dilian. J'ai aperçue pour la première fois son travail du côté du 18e arrondissement de Paris. J'aime beaucoup dans ses dessins la simplicité du trait qui en dit beaucoup. Et, toujours de deux / trois couleurs. Original comme concept. Je vous laisse la décou vrir, elle a amicalement répondu à mes quelques questions que j'aime poser aux artistes.

Quel est ton artiste favori ?
Si je dois en choisir un seul, ce serait une seule ! Et ce serait Yayoi Kusama. Je suis fan de la folie colorée de cette artiste, de l’atmosphère qui se dégage de ses installations (et particulièrement celles aux pois rouges). Une atmosphère à la fois oppressante, joyeuse et triste.
Si je dois choisir un street artiste, ce serait Seth. Je suis amoureuse de la poésie de ses œuvres : la douceur de son trait associée à la dur fragilité de l’enfance.


Quel est ta 1ère expérience artistique ?
Je ne sais pas dire quelle est ma 1ère expérience artistique parce qu’il est encore très difficile pour moi de me penser artiste ! Je n’ai aucune formation artistique et dessine depuis moins de 3 ans. Alors, sans connaitre la définition d’expérience artistique, je peux te parler de comment est née Dilian, l’univers de mes dessins et mon besoin de le vivre et de le partagé … C’était un soir d’octobre, j’ai pris un feutre et j'ai créé sans m’en rendre compte mon petit personnage. Ce jour là, j'ai trouvé mon trait. C’était simplement comme une évidence. L’évidence d’une partie de moi-même qui n’en pouvait plus de se cacher ! Je crois vraiment avec un peu de recul que mes dessins, c'est mon petit monde intérieur, mes humeurs, qui n'en pouvait vraiment plus de se cacher... Les feutres de mon petit monde intérieur interdit qui ont poussé la porte du Monde, le grand de Monde – le vrai de Monde. Quelques jours après, à peine quelques jours après, j'ai signé ce premier dessin "Dilian". Il m'aurait été impossible de le signer de mon nom. Dilian, c'est vraiment l'anagramme de mon petit moi-même. Je pense vraiment que je l'ai inventé juste pour dessiner. Dessiner et partager. 


Et depuis, comment tu peux définir ton évolution ?
Mes dessins, j’ai tout de suite eu envie de les partager ! Dessiner pour soi, juste pour soi, uniquement pour soi… Je trouve ca un peu triste. Alors, j’ai commencé à les partager sur facebook et puis j'ai commencé a coller dans les rues de paris, pour partager un peu plus. La première fois, c'était en octobre 2011, ça faisait deux mois que j'étais parisienne ! J'ai pris mes dessins imprimés sur papier photo et je me suis dit que j'allais les coller dans la rue... Mais les coller pour que les gens les prennent ! J'avais pas envie qu'ils soient "volés", j'avais envie que mes abandons soient recueilli ! Alors, j'ai collé a côté de mes dessins ce message "take away" ! C'est comme ça que j'ai commencé et que je poursuis. J’adore l’idée que quelqu’un découvre un dessin, prenne le temps de le regarder, d’en choisir un et de l’emporter avec lui. 

De fil en aiguille ou de dessins en partage devrais-je dire… mon envie de partager et de créer prend de plus en plus de place dans ma vie. J’ai eu la chance en février de faire un take away au cabinet d’amateur sur l’invitation de Patrick Chaurin. J’ai adoré ce premier contact avec les personnes qui découvraient mes dessins. Vraiment adoré. Et puis ça m’a encouragé aussi. Depuis, je colle de plus en plus de take away bien sûr mais aussi des éphémères comme je les appelles : des dessins que je fais aussi au feutre mais sur tissu ! Et ceux là, ne sont pas destinés à être emportés… 

Et depuis quelques temps, je cherche d’autres techniques et teste d’autres supports. J’ai testé récemment la sérigraphie et j’ai trouvé ça magique… Ça me donne encore d’autres idées, j’aime beaucoup. Mais c’est encore en réflexion tout ça alors pour l’instant je me tais ! 

En conclusion, je pense très honnêtement que je suis toute vraiment toute jeune dans « l’art » (que je mets encore pour moi entre guillemet) mais que je sens bien maintenant en être au tout début de mon évolution artistique et surtout en être au début de mes envies par lesquelles je me laisse porter…



Crédit photos : Dilian


MERCI DILIAN


1er publication sur le blog : juillet 2013

26 juillet 2015

Pourquoi il il faut aller à #ParisPlage #PariSeine

Depuis le 20 juillet la nouvelle édition de Paris Plage a démarré. Aussi, dès le premier jour je suis allée là-bas et j'aime même réussi à avoir un transat, le temps de me reposer pendant que little kid jouait avec bonheur dans le sable.

Plus sérieusement pourquoi il faut aller à Paris Plage :

  1. Parce que c'est gratos et c'est une idée de balade sympathique pour toute la petite famille.
  2. Quand il faut chaud, c'est agréable de se rafraîchir sous des douchettes qui me font penser à des arbres et les enfants adorent cet endroit. C'est au niveau du pont neuf.
  3. Il y a beaucoup d'animations pour les petits et les grands : atelier conte, club enfants, bibliothèque éphémère, coin lecture, boulodrome et encore plein d'activités dont vous pourrez découvrir sur place.
  4. Paris Plage ne s'arrete pas au centre de Paris. Paris plage est aussi au bassin de la Villette, et cette année au sein de centres sportifs comme dans le 14e avec "Elisabeth Plage" au centre sportif Elisabeth 7 avenue Paul-Appell, et au centre sportif Louis Lumière au 3 rue Louis Lumière dans le 20e arrondissement de Paris.
  5. En cas de soif, bénéficiez des 8 points de fontaines d'eau potable situés tout le long du parcours. Il y en a même une d'eau pétillante. 
  6. Quel bonheur de ne pas avoir de voitures sur la voie Georges Pompidou et de l'avoir pour nous les piétons !

 Dessin de PLANTU pour l'affiche 2015





Louvre à la plage au niveau du quai de la Mégisserie

Bref de quoi passer de belles vacances avec Paris sur les signes de la détente, le sports et la culture.

En savoir plus : 

Le petit monde tentaculesque d'Emilie

Le petit monde tentaculesque d'Emilie, un petit monde que j'ai découvert pour la première fois via les réseaux sociaux et dont je suis devenue fan.
Par la suite, j'ai pu admirer en vrai ce petit monde, lorsque le créateur d'Emilie exposa chez Akiza la Galerie dans le 18e arrondissement de Paris.
Ce que j'aime dans son travail c'est qu'il me fait penser à l'univers de Tim Burton.

Aussi, j'ai eu envie de parler de lui, Sylvain, le créateur d'Emilie. J’espère que vous allez apprécier autant son travail que moi.


Parle-nous de ton univers artistique ?
Mon Petit Monde Tentaculesque est un univers joyeusement sombre, pour reprendre les mots d’une journaliste. Un univers où se mêle rêve et poésie, où les personnages ont tous une histoire différente. Le Petit Monde Tentaculesque d’Emilie est né il y a presque 3 ans, suite à un livre (conte illustré) que j’ai écris (Titre : Cœur empoisonné), et qui a été publié aux Editions du Riez en 2011. Emilie en était le personnage principal. Étant attaché à ce personnage, et une fois que tous les exemplaires ont été vendu, je voulais inventer un univers autour d’elle…
Au départ, un univers éphémère, qui était motivé par une envie pressante de dessiner, avant de reprendre mon activité photographique. Mais plus les personnages n’apparaissaient sur la feuille de dessin, et plus le plaisir de faire grandir ce petit monde était présent. Et maintenant j’ai la chance de pouvoir exposer ce petit monde en galerie ou festival…


Ta 1ère expérience artistique ?

Je crois que c’était il y a 8 ans. J’ai éprouvé une énorme envie de m’exprimer, car je traversais une année un peu compliquée. Je me suis essayé à la peinture, sur des thèmes assez sombre, puis j’ai vite pris goût à la photo.


Ton évolution depuis ?
Comme je le disais précédemment, j’ai commencé à faire de la photo, ce qui m’a beaucoup apporté. C’était devenu mon « activité artistique » principale. J’ai d’ailleurs fait pas mal d’expos (France – Belgique – Portugal). Puis l’envie de dessiner et de créer une histoire est arrivée en 2009, sans vraiment avoir dessiné avant. J’ai eu cette chance incroyable d’avoir un contrat d’édition très vite. Et maintenant, je me consacre pleinement à mon nouvel univers.



Y a t il des artistes qui t'inspire ?
J’ai de nombreuses influences, qu’elles soient musicales, cinématographiques, littéraires ou artistiques. Je suis constamment en train de rêver, c’est un besoin pour oublier un peu la terne réalité. Puis je travaille avec les enfants, et me nourris de leur imaginaire. Si je dois citer des noms, je dirai Mathias Malzieu, Nicoletta Ceccoli, Lewis Carroll, Tim Burton…..

Ton actu ?
En ce moment, je travaille sur des illustrations pour un livre (travail en partenariat avec un auteur). Je prépare toujours sur de nouveaux personnages, et compte bien un jour sortir un livre sur ce petit monde. Sinon, j’expose fin mars en Belgique, et dans un ou deux autres festivals courant mai/juin, mais pour ceux-là, rien de sûr encore. Et je croise les doigts, mais on m’a proposé une fabuleuse exposition pour le mois de mars, mais je n’en dirai pas plus. J’attends la confirmation…

Son petit monde :

Merci pour ta participation
Crédit photo : Sylvain

1er publication sur le blog : février 2015

25 juillet 2015

Connaissez-vous Docteur Bergman, spécialiste du pochoir ?

Aujourd'hui, on va vous présente un pochoiriste que nous avons découvert sur les murs grâce aux araignées qui posent, ou avec des messages qui font sourire comme "qui vole un œuf, vole une poule..."

Cet artiste c'est Docteur Bergman. Il pose ses œuvres sur les murs de Paris.


Aussi, en répondant à nos questions, il vous donne l'occasion de mieux le connaître ou de le découvrir.

Parle nous de ton univers artistique ?
Je réalise surtout des pochoirs dans lesquels je cherche à mettre de l’humour ou une opinion.
L’idée est de créer une réaction (le rire, la réflexion, le malaise, la peur, les souvenirs…).
Je suis un fervent défenseur de la cause animal et choqué des comportements humains. J’exprime ma désapprobation ou mon soutien. Mon environnement artistique s’est parallèlement retrouvé envahi d’araignées. 
Légèrement arachnophobe au départ cette thérapie par le pochoir d’araignée m’a un peu soigné alors je me suis dit autant en faire profiter les parisiens au prix de quelques frayeurs thérapeutiques.
J’ai récemment découvert le posca qui, mêlé au pochoir, m’ouvre de nouvelles perspectives alléchantes.


Ta première expérience artistique ?
Je dirai que ma première expérience artistique remonte à l’époque de mon enfance où j’étais fan de bd.
J’ai appris à dessiner en recopiant les comics.


Ton évolution depuis ?
Après avoir fait des études de bio jusqu’à l’obtention d’une thèse de biologie moléculaire j’ai laissé tomber la bio. 
En fait j’ai cherché mais j’ai rien trouvé. Alors je me suis tourné vers l’art et le graphisme. 
Le pochoir m’a toujours plu alors j’ai choisi cette forme d’expression et comme les gens ont peur des araignées j’ai décidé d’envahir certains quartiers de Paris d’araignées. 
Parallèlement j’ai réalisé d’autres pochoirs, exploré d’autres techniques et ai exposé dans des bars à Paris.
A coté, j’ai réalisé des pochoirs de familles et pochoirs sur commande notamment pour le spectacle controversé « Le mur » de Dieudonné ou pour des groupes de musique. 
Plus récemment j’ai exposé quelques œuvres à Akiza : la galerie.


Quel est ton/ta artiste préféré(e) ?
Mes artistes préférés sont Bilal, Dran, Banksy, Erik Larsen, ainsi que Gustave Moreau, Klimt ou Schiele .


Avec qui tu aimerais faire une collaboration artistique ?
Akiza, Codex Urbanus, Compagnie L’Eolienne, Adé, Ender. 
J’en ai rencontré certains.


Ton actu ?
J’expose des poupées russes à l’occasion de l’exposition « poupées russes » pour la période de noël à Akiza : la galerie. 
J’expose aussi trois tableaux à la galerie Ligne 13 depuis peu. Parallèlement j’ai un site en construction sur lequel je vais proposer de réaliser des pochoirs de famille notamment à partir de vieilles photos. 
Je rencontre de nouvelles personnes, je sors de ma coquille. L’invasion continue.

Pour suivre son invasion :
Crédit photos : Dr Bergman

Merci pour ta participation Doc' Bergman

23 juillet 2015

Qui sont les francs-colleurs ?

C'est le nom d'un projet artistique créé à l'initiative du collectif 9e concept en invitant une quinzaine d'artistes, principalement des talents émergent qui sont de tous les coins de France.
Leurs collages sont facilement identifiables car ils ont la forme de grosses gouttes qui sont emboîtées les unes aux autres avec chacune des motifs différents. Cela nous renvoi à l'idée d'une ruche artistique et nous permet de découvrir au finale une grande oeuvre collective.
Ouvrez-les yeux et peut-être vous pourrez voir une compilation d’œuvres grands formats ou au hasard d'une rue, un petit Stickers qui vous permet de voir dans les gouttes trouvées une partie du travail de chaque artistes.

Les artistes qui ont été invités par le 9e concept :

  • Niark1
  • Gilbert Mazout
  • Godgod
  • Pedro
  • Wide
  • Pablito Zago
  • Claire MO
  • The Blind
  • LX one
  • Bault
  • THTF
  • Joachim Romain
  • Eko
  • Nicolas Jaoul
  • François Goupil
Les artistes du collectif 9e concept :
  • Ned
  • Jerk45
  • Clément Laurentin
  • Romain Froquet
  • Théo Lopez
  • Lapinthur
  • Olivia de Bona
  • Alexandre D'Alessio
Soit 24 créations à découvrir.









Suivez les via Instagram 

Crédit photos : Roman De Roubaix - photographe du collectif 9e concept

21 juillet 2015

L'artiste de la semaine Nicolas @vonkrissen

Ce jour, je vais vous présenter un artiste découvert via facebook, dont j'ai eu occasion cette année de découvrir son travail lors d'une exposition collective chez mes amis Akiza qui ont une galerie dans le 18e arrondissement.

Univers coloré, futuriste et digital, quand il colle à Paris on peut reconnaître facilement son travail, sa marque de fabrique artistique.

Je vous laisse le découvrir et observer ses performances.




Parle nous de ton univers artistique ?
Graphiste-conteur, illustrateur, inventeur, costumier, chorégraphe, des étiquettes que j’aime me donner. Un joli prétexte pour sortir sur papier ou autres supports, tous ces personnages mécaniques qui peuplent mon imaginaire. Machines accoutrées avec les travers des hommes, pour leur donner un semblant d’humanité.
Une galerie de portraits, que j’aime coller dans les rues de Paris ou Lille. Une manière pour moi de parler de cette société ubuesque dans laquelle nous vivons.
Des robots affublés de plumes, de frou-frous, de pelage, et tout autres accoutrements ; dans des situations inconfortables ou absurdes.
Mais pour mes machines, qu’est-ce qui est beau, absurde, grotesque, gênant ?
Ce sont mes paratonnerres à « non-sens » ?

Ta première expérience artistique ?

Gamin dans le salon, pendant les fêtes de noël, je me refais toutes les chorégraphies des scènes de bataille de Georges Lucas en dessin, après avoir visionné pour la énième fois la trilogie sur Antenne2. Ou peut être ma première voiture à friction que j’ai démonté, et que j’ai essayé de remonter….


Ton évolution depuis ?
Mon parcours dans le domaine de l’illustration et de la bande dessinée depuis 2001.
Et il y a deux ans, l’adrénaline de mon premier collage le soir dans les rues de Paris.
La découverte de la bombe de peinture, ses possibilités, la gestuelle rythmique en l’appliquant, et le très grand format !! Le pied !! 
Cela fait 15 ans que j’imagine mes personnages mécaniques avec une taille standard de 8 mètres… Maintenant c’est possible !!


Quel est ton/ta artiste préféré(e) ?
Moebius, Panamarenko, Tinguely, Léonard de Vinci, Syd Mead, Ron Cobb, Pro176, ………………….. Il y en a trop …. Et encore d’autres .


Avec qui tu aimerais faire une collaboration artistique ?

Avec le premier qui voudra partager un mur avec moi !


Ton actu ?
Je viens de finir une expo collective à la Galerie Saint Laurent à Marseille. 
La prochaine pour le mois d’octobre à Soissons, ma ville d’adoption, et mon terrain de jeu depuis 2012, au théâtre Saint Médard. 
Et une série de performances graphiques dans des salons… à suivre.









Crédit photos : Nicolas VONKRISSEN

http://vonkrissen-engineering.blogspot.fr/

1er publication sur le blog : septembre 2014

20 juillet 2015

Expostion à Epinal : Images d'Obey

L'artiste américain Shepard Fairey, plus connu sous le nom d'artiste Obey expose prochainement en France du côté d'Epinal. L'exposition Images d’Obey regroupe plus de 250 œuvres de l’artiste, de 1990 à nos jours, issues de collections privées françaises.

Obey est considéré comme l’un des street-artistes les plus influents de sa génération. Adolescent, il fréquente le milieu du skate et fait déjà preuve d’une grande créativité, puisqu’il dessine pour des t-shirts, des autocollants et des skateboards. En 1989, il entre à la Rhode Island School of Design et en sort diplômé en 1992. En parallèle de ses études, il réalise des stickers avec le portrait du catcheur André Giant portant l’inscription « Obey Giant ». Il sème ces autocollants dans tout l’État de Rhode Island et bientôt dans tous les États-Unis. Cette campagne a un succès colossal dans le monde entier et devient sa marque de fabrique. Il doit également sa notoriété à son affiche « Hope », représentant le portrait d’Obama, avant son élection. Cette image en rouge et bleu, à l’esthétique empruntée aux affiches de propagande soviétique a été maintes fois reprise et a fait le tour du monde. 

Il puise son inspiration dans cette esthétique populaire: affiches de propagande, symboles, héros, stéréotypes de l’Amérique, pochettes d’albums et publicités. 

Touche à tout, Obey exerce différentes activités, sans se soucier des controverses et de l’incompréhension que cela peut susciter. Il est à la fois un artiste exposant dans les plus grandes institutions, un graphiste et designer, un businessman aguerri, ainsi qu’un street-artiste qui continue de se faire arrêter pour ses graffitis sur la voie publique.

Shepard Fairey, Rose Shakle, 2006, crédit : Obey Giant Studio

L'exposition se tient du 5 septembre au 17 octobre 2015 à La lune en parachute dans l'espace d'exposition La Plomberie 46b rue Saint-Michel 88000 Epinal.
Entrée libre du mercredi au vendredi de 13 heures à 18 heures - samedi de 14 heures à 20 heures - dimanche de 14 heures à 18 heures

Pour en savoir plus :

TUCO - Artiste pochoiriste

Fan des animaux, de la nature vous allez aimer le travail de TUCO, avec son univers de personnages mi-humain mi-animal qu'il fait vivre sur divers supports grâce à la technique du pochoir.

J'ai découvert son travail récemment et ayant une préférence pour les pochoiristes, je voulais vous faire connaître TUCO.



Aussi, je vous laisse lire ses réponses à nos questions pour le découvrir :

Quel est ton parcours ? 
J'ai toujours été très attiré par la photo, le dessin, et particulièrement les pochoirs, je n'ai pas fait d'études particulières sur le sujet, j'ai appris et j'apprends encore tout seul tous mes pochoirs partent forcément d'un cliché photographique que j'ai pris, sur lequel en général j'ajoute un élément, souvent des animaux, autre thématique qui me passionne... mes créatures "hybrides" sont pour moi des manimals, entre homme et animal. J'ai au départ peint, collé dans la rue, puis comme, j'ai eu la chance de participer à plusieurs projets : burkina, recover the streets à Cologne et Besançon (festival cityleaks, et bien urbain), puis une expo personnelle à Chalon-sur-Saône dans un petit lieu très sympa, l'atelier laRue.





Ton artiste favori ? 

Dur dur ! Picasso, Keith Haring, Blek le Rat bien sûr... mais aussi Pollock, Etam Crew, Steph Cop... dur d'en ressortir un.


Ta première expérience artistique ? 
Recopier et encore recopier des héros de BD de mon enfance et dans la rue, un pochoir une couleur d'une vache posé en 10 secondes !




Comment tu définis ton évolution artistique ? 

C'est très dur à répondre, il faudrait demander aux personnes qui ont suivi ma démarche, ma femme ? 
Plus sérieusement, techniquement, j'ai beaucoup fait de pochoirs en noir... puis le multicouche m' absorbé complètement... je cherche de plus en plus à varier mes travaux : rue et atelier, en cherchant des nouveaux supports, notamment le bois, les livres, les cartes... textures que j'apprécie . Les manimals font partie de ma vie mais je n'exclue pas m'aventurer dans un autre sujet... même si le mélange humain/animal ne me quittera surement pas.






Et la suite ? pour le futur j'espère pouvoir continuer à apprendre encore et encore... et pourquoi pas être invité à peindre des persos plus grands sur des murs autorisés dans des festivals ou autre... tout en continuant à essayer d'étonner par différents travaux dans la rue

Alors si vous aimez son travail, faite lui signer pour une future collab'



Projet 1connu au Burkina : http://vimeo.com/68940543

Expo avec Dr No à l'atelier laRue : https://plus.google.com/photos/+PierreAcobas/albums/6004353177073912513

http://atelier-larue.tumblr.com/



Crédit photos et info liens : Tuco 


1er publication sur le blog : juillet 2014

19 juillet 2015

Connaissez-vous @SiNStencilArt

Cela faisait un petit moment que nous n'avions pas fait une interview d'artiste.

Aussi, j'ai choisi l'artiste SiN Stencil Art. J'ai découvert son travail via Facebook et j’apprécie beaucoup ses toiles réalisées avec la technique du pochoir car il représente beaucoup d’icônes de la mode des années 90 et d'aujourd'hui.

Ado dans les années 90 j'étais très fan des top-modèles (Eva Herzigova, Kate Moss,...) qui étaient omniprésentes pendant toute cette décennie. Aujourd'hui encore, je reste une fan absolue de Kate Moss qui malgré ses détracteurs de l'époque est toujours là. Sur les podiums et dans le travail de beaucoup d'artistes.

Aussi quand j'ai vu les toiles de SiN Stencil Art, j'ai tout de suite adoré car en plus de ces femmes qui l'inspirent, il y a beaucoup de couleurs vives et des fonds de graffiti.

Je ne vous en dis pas plus et vous laisse le découvrir car il a répondu à nos questions.




Ton parcours : Depuis tout petit, j'ai toujours adoré dessiner et en grandissant, vers mes 16/17 ans via des ateliers graffiti de la M.J.C près de chez moi, j'ai essayé le graffiti et ses différents styles. J'ai découvert l'art du pochoir. Mes premiers pochoirs, ils étaient surtout liés à mes influences musicales ou à l'actualité. 
Aujourd'hui ce sont surtout des portraits et des nues féminins, j'aime faire ressortir la sensibilité, la fragilité, la sensualité du soi-disant "sexe faible".
A 19 ans j'ai animé mes premiers ateliers graff-pochoirs dans des M.J.C ou collèges, mes premières participations à des expos aussi. Ensuite j'ai participé à des expos comme "mythiq 27" pour le festival international d'art urbain "Artaq", et aujourd'hui j'ai des toiles un peu partout chez des particuliers (France, Australie, Norvège, Suisse, Hongkong, ...) et des toiles en expo à Strasbourg, Angers, Hongkong et d'autres expos à venir.


Quel est ton artiste favori ?

Hum ! je n'ai pas vraiment d'artiste "favori", j'apprécie le travail de beaucoup pour différentes raisons par exemple Jeff Aérosol pour les dimensions de certaines de ses fresques.



Quelle est ta première expérience artistique ?

J'ai passé 2 fois le concours des beaux-arts, première fois admis sur liste d'attente, seconde fois après avoir été encouragé à ne rien lâcher par le jury (le même que la première fois) de cette école, ils m'ont recalé et c'est surement le déclic, ce qui m'a donné envie de persévérer dans cette voie.



Et depuis, comment définir ton évolution ? 

Je dirais que doucement mes créations ont mûri, elles sont plus abouties. C'est surement ce qui m'a donné la chance de participer à des expos plus "sérieuse" que les précédentes et d'avoir des toiles un peu partout.


***

Maintenant je vous laisse découvrir ses toiles et cette vidéo et j’espère que vous l'apprécierez.











Crédit photos : SiN Stencil Art


1er publication sur le blog : juillet 2014