31 octobre 2015

Mon Anglais est un Bulldog

Fan de bulldog, cette exposition est pour vous !


Un galerie que nous apprécions beaucoup, L’œil ouvert qui est désormais présente dans 2 arrondissements de Paris, nous propose une nouvelle exposition dans leur galerie du Xe arrondissement : Mon Anglais est un Bulldog - Projet H. 


Crédit photo : Fico -Elodie et Anthony avec Crésus, 6 ans AVIGNON




Du 6 au 17 novembre 2015, une sélection de photographies en noir et blanc issues du projet “Mon anglais est un bulldog - Projet H.” de la photographe Fico nous ai présentée. 
L’ensemble des photographies sont réunies dans un livre dévoilant un périple de trois ans, durant lequel Fico est partie à la rencontre des personnes et de leurs... bulldogs anglais. Révélant l’intimité de vies quotidiennes ordinaires, le regard juste de la photographe posé sur chacun de ces individus et de leurs compagnons de vie, réussit à tous les coups à bouleverser son spectateur par la tendresse qu’il se dégage de chacun de ces clichés vibrant d’humanité.

Delphine Bourgeois écrit dans la Préface du livre "Les superlatifs et qualificatifs ne manquent pas, tant le Bulldog Anglais est hors du commun. Un membre de la famille, qui vous fait rire et dont il faut savoir prendre soin comme s’il était resté un éternel enfant. Insouciant, sensible, non dépourvu d’humour, et surtout dépendant de vous. Molosse au cœur tendre, fort et à la santé souvent fragile, qui ne vous fera plus jamais passer inaperçu lors de vos balades et qui bouleversera votre rapport aux chiens. On se souvient toujours de la première rencontre. Pour Fico à 20 ans, se fut en se promenant aux Buttes Chaumont dans Paris. Assche… Cet Anglais qui laissa le souvenir de sa disparition soudaine à 5 mois seulement, faisant place au vide et à la douleur. Arraché à cet amour naissant, tout est passé trop vite. « Je n’ai pas eu le temps de l’aimer… ». De ce sentiment d’injustice et de cette douleur est né Projet H : l’envie d’offrir aux propriétaires de Bulldogs Anglais un portrait de ses compagnons qui bouleversent une vie, un instant d’amour immortalisé.
Au fil des photos, les histoires de chaque famille se sont imprégnées aux autres, et de ses instants d’émotions et de partages en ressort la place si particulière que le Bulldog Anglais tient dans chacune d’entre elles"
Venez rencontrer Fico le samedi 7 novembre à partir de 17 heures pour une séance de dédicaces au 1 rue Lucien Sampaix Paris dans le Xe arrondissement. 
Métro Jacques Bonsergent / République. 

La galerie l'œil ouvert République est ouverte du mardi au samedi de 11 heures à 19 heures.
Découvrez également la galerie l’œil ouvert Marais au 74 rue François Miron Paris dans le  IVe arrondissement.
Métro Saint Paul.

29 octobre 2015

#JEP2015 - Préfecture de police de Paris

Mes 3e et 4e étapes des journées du patrimoine 2015 dépendent de la préfecture de Police.

J'ai donc dans un premier temps suivi une conférence proposée par l'association Paris historique sur l'histoire d'un lieu où ce trouve actuellement une des compagnies de la brigade de sapeurs pompiers de Paris. La caserne est située rue de Sévigné.
La conférence comprenait uniquement l'histoire du bâtiment, classé aux monuments historiques depuis 1988. 
Nous étions dans la cour du n°9 de la rue de Sévigné.
Hôtel particulier qui s'est successivement appelé hôtel d'Evreux, puis hôtel Poulletier pour être appelé de nos jours hôtel de Chavigny.
Construit au XVIe siècle, l'hôtel reçut des modifications en 1635 par François Mansart, architecte, et d'autres furent réalisées au XVIIIe siècle. Ce n'est qu'en 1813, l'hôtel particulier devient une caserne de pompiers.

Depuis sa création en 1811 par Napoléon 1er, la brigade de sapeurs pompiers de Paris dépend de l'autorité du préfet de Police de Paris, responsable de la sécurité de Paris.




Pour terminer cette journée marathon, je pars en direction de l'île de la Cité, place Louis Lépine pour aller à la Préfecture de Police de Paris, visiter les appartements préfectoraux et voir une exposition de maquettes des chantiers réalisés ou en cours de réalisation. Pour rappel j'avais visité avant l'hôtel de Soubise et l'hôtel de Lamoignon.

Petit retour en arrière : il faut attendre 1667 pour voir l'arrivée des premiers policiers. La police est née en France sous Louis XIV, qui fait de Gabriel Nicolas de la Reynie le premier lieutenant général de police de Paris. La police comme nous la connaissons aujourd'hui, liée à l'état date de 1800 au moment de la création de la Préfecture de Police.

La caserne de la cité est le lieu où se trouve la Préfecture de Police depuis 1871.


Dans la préfecture :
L'exposition sur le patrimoine du 21e siècle de la Préfecture de Police avait lieu dans une salle qui rappelle l'insurrection et les policiers morts pour la libération de Paris. 
Le nom de cette salle : "salle des 167 policiers morts pour la libération de Paris". Sur le mur de la pièce 167 petites lumières s'allument de façon aléatoire pour leur souvenir.

Puis nous montons par groupes de 20 personnes pour visiter l'appartement préfectoral, plus particulièrement la partie réception et surtout la salle de billard.
Dans cette salle, qui a été reconstitué à l'identique trône un billard, d'où son nom la salle du billard. Le 25 août 1944 est signé par le général Von Choltitz et le général Leclerc l'acte de reddition mettant fin à l'occupation allemande. Les personnes présentent lors de cette signature sont le lieutenant de Dampierre, Le capitaine Girard, le commandant de Guillebon, Monsieur Kriegel-Valrimont, le commandant Repiton, le général Chaban-Delmas, le colonel Billotte, le capitaine Betz, le colonel Rol-Tanguy et un officier allemand.

A l'extérieur de la préfecture sont exposés quai du marché neuf, des véhicules d'intervention de la police et de la brigade de sapeurs pompiers de Paris.




Très bel endroit chargé d'histoire plus particulièrement lors de la libération de Paris. Nous sommes en août 1944 : 
Le 14 les policiers se mettent en grève. 
Le 19 démarre l'insurrection en s'emparant de la préfecture.
Le 25 Paris était libérée.







Ile de la cité
Métro L4 Cité

27 octobre 2015

Square Alban Satragne

Le square Alban Satragne est situé dans le Xe arrondissement de Paris. Il a été créé en 1963.

Dans la rue du Faubourg Saint-Denis, il se trouve à l'emplacement de l'ancien enclos Saint-Lazare.

Le square doit son nom à Alban Satragne (1887-1954), conseiller municipal du quartier et du Xe arrondissement. 

A l'entrée de ce square, mon regard a été attiré par cette décoration, très colorée de bleu, jaune, rouge.


22 octobre 2015

Avez-vous déjà remarqué cette statue de Michelet ?


A l'angle des rues Tracy et Saint-Denis, au niveau des numéros 224-226 on peut apercevoir une statue de Michelet.

A l'origine, à cet endroit il y avait la maison des dames de Saint-Chaumond. Puis, par la suite Michelet (historien) est né dans la maison qui se trouvait à cet angle en 1798.

En dessous de sa représentation de Michelet, on peut lire : Sur cet emplacement s'élevait l'église des Dames de St Chaumond transformée après sa désaffectation en 1795 en maison d'habitation.

20 octobre 2015

Une plaque commémorative dans le jardin Villemin à Paris

Dans le jardin Villemin, une plaque commémorative nous rappelle une page de notre histoire. Une plaque à la mémoire d'enfants juifs déportés entre 1942 et 1944 et morts à Auschwitz.
Les plus jeunes étaient âgés de 28 jours, 6 ans plus les plus âgés. 


La mairie de Paris rend hommage aux enfants juifs morts en déportation. Suite à une délibération datant des 23 et 24 septembre 2001 le Conseil de Paris a décidé solennellement de rendre un hommage particulier aux 11 000 enfants juifs des écoles parisiennes, morts en déportation. A ce jour, c'est 370 plaques commémoratives qui sont installées dans des établissements scolaires de la ville de Paris. Grâce au travail des associations qui dressent, école par école, la liste des enfants déportés.



Pour les enfants non scolarisés, la ville de Paris a décidé d’aider les associations souhaitant implanter une stèle ou une plaque en mémoire des enfants non scolarisés ou qui n’ont pu être rattachés à aucune école, morts en déportation.
C'est une de ces plaques, que j'ai pris en photo.
Les plaques ont été apposées aussi dans les parcs et jardins publics interdits aux Juifs aux termes de la réglementation antisémite du Gouvernement de Vichy.

Source : Mairie de Paris

16 octobre 2015

Exposition solo de l'artiste urbain A-MO

© Ville de Pessac / N. Ernult
cette oeuvre a été réalisée pour le concours d'art contemporain urbain du festival Vibrations urbaines
Comme le dit A-MO : « L'art urbain est pour moi une forme d'art positif et dynamique, accessible à tous et centré sur le partage. Ma démarche consiste à retranscrire ce positivisme, que ce soit sur un mur ou sur tout autre support ».

Dans l’objectif de sensibiliser aux cultures urbaines, la librairie-galerie-café Zone du Dehors accueille le street-artiste bordelais A-MO, le jeudi 22 octobre 2015 à 19 heures. 

En collaboration avec les Vibrations Urbaines, festival d’art urbain de Pessac qui a lieu du 16 au 25 octobres 2015, l’exposition des œuvres de A-MO aux multiples facettes va montrer la diversité, la richesse des expressions et des techniques utilisées à travers des œuvres originales. Monsieur Poulet sera également présent aux côtés d’A-MO afin de réaliser la nouvelle fresque sur le mur de la Zone du Dehors. 
  • Qui est A-MO ? 
Jeune artiste autodidacte, dès 14 ans il s’intéresse à l’art urbain en développant la technique du tag. Il effectue par la suite un travail avec diverses techniques sur différents supports afin de faire évoluer son art, qu’il appellera le Paintag : du street art sur toile. 

Des couleurs vives seront donc au programme de son exposition solo pour un événement 100% urbain ! 

Vernissage le jeudi 22 octobre 2015 à 19 heures

La Zone du Dehors 68 cours Victor Hugo 33000 Bordeaux 
Site de la galerie-galerie-café : lazonedudehors.fr
Les suivre via facebook : la Zone du Dehors

Suivre A-MO via facebook


15 octobre 2015

Un bâtiment art nouveau au 61-63, rue Réaumur à Paris


Le bâtiment se trouvant au numéro 61-63 de la rue Réaumur dans le 2e arrondissement de  Paris a toujours attiré mon regard car il est différend de ceux qui l'entourent dans le quartier.

Il est l'oeuvre des architectes Singery et Jouannin. Il daterait de 1900. Sur la façade on peut observer plusieurs sculptures et une magnifique horloge.

Les sculptures représentent les douze mois de l'année, les signes du zodiaque et les quatre saisons et sont l'oeuvre de Jacquier.

14 octobre 2015

Joëlle Bondil, une artiste contemporaine à découvrir

J'ai récemment découvert le travail de Joëlle Bondil, lors de sa présence à l'Appart de Diverzarts pour sa présentation de travaux ; de dessins faits avec de l'encre noire ou bleue sur du papier millimétré avec parfois un peu de broderie rajouté dessus.


Joëlle Bondil est plasticienne, scénographe, enseignante, formatrice, illustratrice, infographiste et rédactrice. Mais lors de son passage à l'appart' de Diverzarts, elle intervenait en tant que plasticienne en nous montrant sa série d'aquarelles qui sont des autoportraits d'une partie de son corps. Ses dessins sur papier millimétré qui sont fait avec l'encre noire ou bleue. Elle travaille également la matière en intégrant le crochet et la broderie dans ses œuvres. Là-bas, mon regard à surtout était retenu par le carnet textile, le volume représentant pour moi un petit village.

En tout cas, je ne manquerai pas de vous tenir informé de son actualité.





Pour mieux la connaître :
Joëlle Bondil


13 octobre 2015

Rosa Parks fait le mur à Paris

Rosa Parks fait le mur est un projet retenu dans le cadre du budget participatif de la ville de Paris. Cette opération urbaine mêlant pratique artistique et dialogue social accompagne la naissance du Mur-Forum Rosa Parks, nouveau forum culturel auquel tous les habitants du quartier sont invités à participer. 

Qui était Rosa Parks ? figure emblématique En 1955, Rosa Parks refusait de céder sa place à un homme blanc dans l’autobus alors que la loi l’y obligeait. Son arrestation fût le point de départ d’une mobilisation historique pour l’égalité des Afro-américains aux États-Unis : le Mouvement des Droits Civiques, aux côtés de Martin Luther King.
Soixante ans plus tard, symbole de non-violence, de vivre-ensemble et d’engagement, Rosa Parks a donné son nom à une station de tramway, un collège, un centre social... et à la toute nouvelle gare de RER E qui ouvrira en décembre. C’est en toute logique qu’elle devient le nom du nouvel espace public et d’expression ouvert à tou(te)s: le Mur-Forum Rosa Parks.

Le projet se présente en deux volets : Rosa Parks fait le mur a un cycle d’ateliers artistiques avec trois street-artistes :
Shepard Fairey : devenu célèbre en réalisant l’affiche HOPE d’Obama.
Kashink : traite la question du genre en créant des figures anthropomorphes bariolées et à l’aspect hybride.
Zepha : mêle l’alphabet latin à la tradition calligraphique arabe pour inventer de nouvelles écritures symbolisant l’union des peuples, des communautés, des individus.

© Véronique Drougard
Egalement une programmation de rencontres et conférences autour du thème des droits civiques et de la figure de Rosa Parks. 

Grande première pour le Grand Paris, Rose Parks fait le mur permettra la création, entre octobre et décembre 2015, du Mur-Forum Rosa Parks, composé d’une gigantesque fresque street-art de 400 mètres de long réalisée avec les habitants par Shepard Fairey, Kashink et Zepha, d’une galerie à ciel ouvert menée par l’association Rstyle et d’un forum de rencontres sociales et artistiques (au 164 rue d’Aubervilliers).

Le Mur-Forum Rosa Parks sera inauguré à l’occasion de l’ouverture de la gare RER Rosa Parks, nouveau nœud de communication pour l’est parisien utilisé par des millions d’usagers franciliens. À travers lui, l’association GFR crée un espace vivant, qui incarne aux yeux des habitants, des participants, des artistes et des intervenants, la dimension conviviale et populaire de ce projet et de ces œuvres.

Le cycle d’ateliers Rosa Parks fait le mur a démarré le 7 octobre dernier. Chaque mercredi et samedisd’octobre à décembre, le public est invité à : 


  • des ateliers-débats : Projections & Rencontres avec les Freedom Riders Martial Buisson, fondateur de l’association GFR et coordinateur du projet, montrera directement sur le mur, son documentaire sur le mouvement des Freedom Rides. 
Deux militant(e)s de ce mouvement viendront spécialement des États-Unis pour échanger avec les habitants/participants sur leurs expériences des années 1960 dans leur lutte sur la ségrégation raciale.
Rencontres sur les discriminations GFR et SOS Racisme inviteront lors de tables rondes/débats plusieurs associations intervenants soutenant le développement d’une citoyenneté démocratique qui prenne en compte la diversité, dans le respect de la liberté, de l’égalité et de la laïcité.
L’objectif étant de créer des ponts entre le mouvement des droits civiques aux États-Unis des années 1960 et la situation actuelle en France.

  • des ateliers artistiques menés par des intervenant(e)s réputé(e)s expert(e)s dans leur domaine : artistes, historiens, personnalités militantes américaines et françaises contribuant activement aux débats publics. 
Les Ateliers Graffiti GFR met en place des ateliers de pratique et de découverte artistiques autour du graffiti, en proposant aux habitants la réalisation d’œuvres street art sur différents thèmes. En partenariat avec RStyle Ateliers Fresque L’art mural a souvent été utilisé comme moyen de revendication. Témoignages du passé, fresques narrative ou signature à la bombe, la peinture murale est un acte de résistance et de soutien aux droits civiques.
Ouvert à tou(te)s, ce cycle d’ateliers se propose de donner une voix égale à chaque participant dans un esprit d’ouverture et de dialogue entre les communautés et les générations. Il offre l’opportunité d’encourager en plein cœur du quartier les initiatives locales en faveur de la citoyenneté et de la lutte contre les discriminations et de soutenir l’engagement, notamment celui des plus jeunes.
Pour plus d'information : www.rosaparksfaitlemur.com

Mur-Forum Rosa Parks 
104 - 164, rue d’Aubervilliers 75019 Paris

9 octobre 2015

Road to Mukono, une belle exposition à soutenir


C'est une belle initiative que je relaye sur le blog : Road to Mukono, une exposition de skates customisés dont les bénéfices iront pour les jeunes Ougandais.

Créée par Jean Claude Geraud avec le soutien de Richard Schengen (Mic Tizon), l’association Roule Petit Ougandais a pour but de venir en aide aux jeunes ougandais partageant une passion commune : le skate :  C’est par l’initiative de Yann Gross, premier européen à créer un skatepark et à organiser une compétition en Ouganda, que ils ont décidé de créer Roule Petit Ougandais. Ils veulent permettre à ces jeunes de se munir du matériel adéquat pour évoluer correctement dans la pratique du skateboard et ainsi les écarter des chemins de la violence et de la délinquance présents dans le pays. 
Grâce à l’aide de leurs partenaires et de l’association « Uganda Skateboarding Federation », ils leur enverrons du matériel de planchiste neuf ou de seconde main, mais toujours de bonne qualité ; permettant ainsi de soutenir les talents émergeant locaux. 

L’année dernière, Jart Skateboard leur a fait don de planches qui ont été customisées par des artistes reconnus comme Tilt, Supakitch, Lenz, Der, Toncé, Mot ou encore Little Madi. Après une exposition dédiée, Ils ont pu récolter 5 000 euros suite à la vente aux enchères des œuvres réalisée sur Ebay. 
Cet argent leur a permis de couvrir les frais d’envois du matériel au Ouganda, qui sont très onéreux (200 euros pour envoyer 15 kilos). 

Pour l’année 2015, ils souhaitent récolter assez d’argent pour permettre de concrétiser cette belle aventure avec la création d’un skatepark à Mukono, permettant par la même occasion de rencontrer des skaters téméraires ougandais qui les attendent de pied ferme. C’est pour cela qu'est organisée l’exposition « Road to Mukono » avec plus de 80 planches signées par des artistes internationaux. 

Ils comptons sur votre aide et vous attendent nombreux les 23, 24 et 25 octobre au Quartier Général dans le 11e arrondissement de Paris pour un week-end haut en couleurs.  

Les artistes participants à la nouvelle édition de Road to Mukono sont : 100taur / 7Maples & Mot / Alx / Alice Barthélemy / Aloha / Amara Por Dios / Anne Gaëlle Poirier / Basto / Babs uv-tpk / Blo / Bud One / Bust The Drip / Brok 3hc / Case Mclaim / Der / Dirt / Dspri / Eelco (virus) / El Cuervo / El Ral / Fanakapan / F.Bel / Fio Silva / Fosca more / Gerz / Grizz / Hopare / Hondo / Ilk / Inti Ansa / Ives One / Jacoba Ignacio / Jef Aerosol / Julien Raynaud / Juliette Laborde / Jhano / Jo Di Bona / Jon One / Kant (kmhcorp) /  Kurar / L'Atlas / Lenz / Lzk / Jm Robert / Karl Knapp / Kashink / KonGo / Madc / Manon Lacoste & Tober / Maye / Melchior / MH (Kmhcorp) / Mondé / Manyak One / Nasty / Natalia Rak / Nosbé / Nikko Kko / Ns / Okuda / Panks / Pau / Pro 176 / Peeta / Réso / Robin Orb / Rysom / Sara Poix / Sarah Schenten / Sherio / Siker / Sjem Bakkus / Shuck One / Takt / Tieri Trademark / Tilt / Soten One / Speedy Graphito / Toizer / Toncé / Tinho / Tuco / Xerou / Zest.

Road to Mukono se déroulera de la façon suivante :

Vendredi 23 Octobre : vernissage privé (entrée sur invitation) dès 19 heures à minuit

Samedi 24 Octobre de 14 heures à 19 heures :  

  • Live Painting animé par Babs UV TPK, Takt, Shuck One, Hopare, Pau, Jacoba Ignacio (artiste travaillant le scotch) + guest 
  • Corner tattoo avec Fosca More + guest 
Dimanche 24 Octobre activités pour toute la famille de 14 heures à 17 heures :  

  • Initiation aux arts urbains pour les plus jeunes  avec Pau, Hopare, Bust The Drip + special guest
  • Stand Floral de Mama Petula  
Les trois jours seront animés par des DJ Set sur la station d’accueil de son de La Boîte Concept. 

Infos pratiques : 
«  Road to Mukono »
Quartier Général - 71 rue de la fontaine au roi, Paris 11e
Métro : Goncourt (ligne 11) Belleville (ligne 2) Parmentier (ligne 3)

Donations sur le site : http://roulepetitougandais.com

Facebook : https://www.facebook.com/RoulePetitOugandais

8 octobre 2015

#JEP2015 - Bibliothèque Historique de la ville de Paris

Ma deuxième étape lors de ma balade pour les journées du patrimoine fut à l'hôtel de Lamoignon, classé aux monuments historiques et plus connu de nos jours comme étant la bibliothèque historique de la ville de Paris, spécialisée dans l'histoire de Paris. 
Un endroit que je fréquentai souvent à une période, lorsque je me documentais sur l'urbanisme parisien du 19e siècle. C'est un de mes endroits préférés du vieux Paris.


l'hôtel de Lamoignon est un des plus anciens hôtels particuliers du quartier du Marais. C'est en 1688 que l'hôtel prend le nom de Lamoignon, nom de la famille propriétaire des lieux à l'époque.

Mais au commencement, il aurait été édifié à partir de 1559 par l'architecte Philibert Delorme.
Diane de France rachète en 1584 à François de Pisseleu l'hôtel qu'elle transforme ou détruit (apparemment les historiens divergent sur le point) et établit à cet endroit son hôtel particulier.

Charles de Valois, duc d'Angoulême, prend possession de la demeure à la mort de Diane de France en 1619. Il fera agrandir l'aile nord en 1624.

Guillaume de Lamoignon, 1er président du parlement de Paris, devient propriétaire des lieux à la mort de Charles de Valois. De modifications seront apportées comme la façade côté jardin, les balcons des hautes fenêtres seront ornés de ferronneries de style Louis XV à l'emblème de la famille Lamoignon.

En 1750, le procureur du roi et de la ville, Antoine Moriau, nouveau locataire des lieux, y installe son importante bibliothèque dédiée à l'histoire de Paris. 
A sa mort en 1759, il lègue à la ville de Paris sa bibliothèque qui l'ouvrira au public en 1763. Durant la révolution française, elle sera transférée à l'institut de France.

De retour dans l'hôtel, après un passage au musée Carnavalet, la bibliothèque historique de la ville de Paris fut ouvert au public dès le mois de janvier 1969 après les travaux de restauration et d'aménagement de l'hôtel Lamoignon.

Ma visite :

  • La salle de lecture
Dans cette salle, j'avais assisté à une conférence sur la brigade des sapeurs-pompiers de Paris en 2011.


Lors de cette journée du patrimoine, j'ai pu apprend que l'échauguette située à l'angle des rues Pavée et Francs-bourgeois est juste là pour décorer l'hôtel. C'est l'une des rares tourelles sauvegardées dans le quartier.


  • Pour y aller : 


24 rue Pavée 

75006 PARIS
bhvp@paris.fr
01 44 59 29 40 
Métro Saint-Paul

Source : Bibliothèque historique de la ville de Paris

7 octobre 2015

Une nouvelle exposition collective pour la galerie l'Oeil Ouvert à Paris

Une nouvelle exposition pour la galerie l’œil ouvert sur un ton résolument contemporain et décalé, AS de PIXEL est le magazine artistique et agitateur culturel. 

Créé en janvier 2011, AS de PIXEL est le fruit de la collaboration entre deux directeurs artistiques associés sous le nom de Studio de Créa, Romain Hacquard et Jean-Noël Gauthier, souhaitant via le magazine promouvoir le monde des arts. Photographie, arts graphiques, musique, audiovisuel, mode, design, architecture, art contemporain, bande-dessinée, typographie sont représentés et réunis dans un numéro publié par saison. Mis en ligne sur Internet pour tous les yeux, curieux d’inspiration et de découvertes de nouveaux talents, il est en téléchargement gratuit pour chacun des numéros. 

Aujourd’hui dans une exposition collective, As de Pixel et La galerie l’œil ouvert exposent une sélection d’œuvres d’artistes en photographie, arts graphiques, textile et gravure. 
Dans chacune de leurs créations, les sept artistes nous offrent leurs visions de la nature et des êtres qui la peuplent. Regards singuliers, les approches formelles sont d’une grande complémentarité et s’accordent pour proposer une réflexion sur notre temps et sa bestialité. Entre surréalisme, fanstames, réalité et décadences, le monde qu’ils dépeignent interpelle sur le rapport de l’homme et la nature. 

Avec les œuvres de JY Corre, Céline Dominiak, EZO, Faunesque, Florence Gendre, OSRU et Valeria Vacca 

L'exposition se tiendra du 15 octobre au 8 novembre 2015, à la galerie qui se trouve dans le marais.

L’œil ouvert Marais - 74, rue François Miron - 75004 Paris
Métro St-Paul 
La galerie est ouverte du mardi au samedi de 11 heures à 19 heures et le dimanche de 14 heures à 19 heures.

Le vernissage en présence des artistes aura lieu le jeudi 15 octobre à partir de 18 heures.

Ezo - crédit : L’œil ouvert
Faunesque - crédit : L’œil ouvert
Faunesque - crédit : L’œil ouvert
Jy Corre - crédit : L’œil ouvert
Osru - crédit : L’œil ouvert
Valeria Vacca - crédit : L’œil ouvert

6 octobre 2015

We are family PHQ5 au musée du quai Branly

Sur le quai Branly en face du musée du quai Branly a démarré le 21 septembre dernier en présence de la ministre de la culture et de la communication, Fleur Pellerin, Photoquai 2015 : We are family.
Cette édition regroupe 40 photographes du monde entier nous montrant leur vision de la famille.


Le parcours extérieur a été réalisé par le scénographe Patrick Jouin. A l'intérieur du musée dans le cabinet d'arts graphiques on peut redécouvrir des travaux des résidences de photoquai de 2012 à 2014.

Les photographes dont les travaux photographiques m'ont touché sont :

  • Zara Samiry (Maroc) avec sa thématique "Dans l'intimité du rejet réservé aux mères célibataires au Maroc.
  • Luisa Dörr & Navin Kala (Brésil et Inde) avec leur thématique : "La mode du selfie sur l'avenue des stars à Hong Kong".
  • Juan Pablo Echeverri (Colombie) avec ses autoportraits dans la peau d'un super-héros.
  • Luis Arturo Aguirre (Mexique) avec ses photographies sur le double genre de travestis déshabillé.









Cette 5e édition est visible de jour comme de nuit jusqu'au 22 novembre 2015.

We are family - photoquai 2015
Musée du quai Branly (extérieur et cabinet d'arts graphiques)
1er étage de la tour Eiffel
Renseignements : 01.56.61.70.00 - www.photoquai.fr

5 octobre 2015

Musée de la Marine - Palais de Chaillot - Paris 16e

Cet été, je suis allée avec mon fiston au Musée de la Marine à Paris. Ce musée est à l'intérieur du magnifique Palais de Chaillot sur la place du Trocadéro dans le 16e arrondissement de Paris.

Dans le Palais de Chaillot depuis 1938, ce musée regroupe plusieurs thématiques autour de la marine : de l'art, de l'histoire, des sciences, de la culture sur les traditions. Auparavent, le musée était de 1748 à 1938 au musée du Louvre dans la salle de la marine.

Il y a un parcours où on peut découvrir de belles collections permantes :
  • tableaux, dont de Julien Le Blant (1851-1936), 
  • maquettes de bateaux, 
  • le canot de Napoléon 1er datant de 1810, 
  • et autres objets divers du monde de la marine, qui nous retrace l'histoire de la marine et la vie des marins.
Lors de cette visite, Mister kid a pris un audioguide. Cela lui a permis de bien profiter de sa visite.






Mais parlons du bâtiment ! Le Palais de Chaillot a été construit entre 1935 et 1937, par les architectes Léon Azéma, Jacques Carlu et louis-Hyppolite Boileau pour l'exposition universelle de 1937. 
Le bâtiment a été réalisée avec une partie des anciennes structures de l'ancien palais du Trocadéro (1878), situé au même endroit autrefois.

Depuis 1980, le Palais de Chaillot est classé Monument Historique.

17 place du Trocadéro
75016 PARIS

Métro : Trocadéro - lignes 6 & 9